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T1 : Je repère les difficultés sur les postes et j’anticipe les besoins


Quelques chiffres

66 millions de journées non travaillées en 2019 liées à des AT/MP, soit l’équivalent de 280 000 emplois à temps plein.

Les indemnités journalières poursuivent leur augmentation constatée depuis 2014. Elles s’élèvent en 2019 à 3,4 milliards d’euros.

Source : L’Assurance Maladie Risques professionnels

Un accident du travail coûte en moyenne 4 500 € à l’entreprise.

Source : L’Assurance Maladie Risques professionnels


J’analyse les accidents du travail ainsi que les maladies professionnelles

  • Je m’appuie sur la méthodologie d’analyse des accidents du travail et des maladies professionnelles de la Carsat et de l’INRS

J’analyse également tous les incidents


J’accompagne mon salarié dans ses difficultés

  • Avec l’accord de mon salarié, je l’aide par des aménagements de postes, je lui propose des formations.
  • J’associe le médecin du travail à des problématiques d’arrêts répétés.
  • Pour préparer le retour au travail de mon salarié, j’utilise le cadre vert, une méthodologie d’accompagnement des salariés souffrant de lombalgies.

J’ouvre les portes de mon entreprise aux personnes en situation de handicap

Conformément à la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », j’accueille des salariés en situation de handicap et j’œuvre à mon échelle pour une société plus inclusive. Je bénéficie du soutien de l’Agefiph, de Cap Emploi, de l’OETH, etc.

En tant qu’employeur, je sensibilise mes collaborateurs au handicap à travers des actions de communication, la participation de mon entreprise au Duo Day, etc.

Une politique d’entreprise qui favorise l’inclusion est une politique globale qui peut être portée par les salariés, les managers, la direction. Elle peut renforcer le collectif autour de valeurs partagées.


Exemple de situations :

Fatiha, 30 ans :

«Pouvoir créer en toute liberté»

Elle est TI, créatrice de bijoux et d’accessoires de mode, bloggeuse.Elle travaille seule. Elle est diplômée des beaux-arts. Son médecin vient de lui diagnostiquer une maladie oculaire rare, dégénérative.

Philippe 45 ans :

«J’adore mon métier que j’exerce depuis que je suis très jeune même si parfois j’en ai plein le dos !»

Il est salarié plâtrier et est en arrêt de travail pour la 4ème fois en 12 mois. Il consomme régulièrement des antalgiques, a fait l’achat d’une ceinture lombaire. La fin des IJ approche et le retour à son poste est possible mais les signaux laissent à penser qu’il ne pourra pas continuer à son poste encore longtemps et qu’il sera de nouveau en arrêt de travail.